Rappel gratuit

Quelques témoignages...

Jean-Noël - DC PERFORMANCES

Bon comptable en ligne, simple rapide, efficace pour mettre à jour ma comptabilité mais surto...

Laurence - Chef d'entreprise informatique

Simple d'utilisation pour quelqu'un comme moi qui ne connait rien à la compta. Le cabinet Clementin...

Rémy - RDR CONSEIL

Site réactif et opérationnel, je suis entièrement satisfait même si j'avais des réticences à t...

En Savoir Plus

Dernières vidéos

Notre cabinet d'expertise comptable est ouvert
du Lundi au Vendredi de 9h à 19h.

RAPPEL GRATUIT

Madame Monsieur
*Champs Obligatoires

Création d'entreprise

Le prévisionnel

Le prévisionnel est un document qui est mis en place avant le lancement d'un projet pour vérifier sa possible rentabilité. Il indique, à partir d'une hypothèse de recettes, les résultats correspondants. Il prend en compte toutes les charges nécessaires à la réalisation de cet objectif de recettes.

Son élaboration oblige le chef d'entreprise à se poser toutes les questions de gestion de sa future activité dont la plus importante est "Combien cela va-t-il me coûter?" et "Est-ce-que le projet est rentable?".

Le banquier sollicité pour participer au financement d'un projet, ne prend pas de décision sans le prévisionnel établi par l'Expert-Comptable.

le démarrage d'une activité

Le démarrage d'une activité se fait en 6 principales étapes :

  • 1. Choix d'un nom ou d'une dénomination pour l'entreprise,
  • 2. Rédaction des statuts,
  • 3. Ouverture d'un compte bancaire professionnel,
  • 4. Publication d'un avis de constitution dans un journal,
  • 5. Dépôt du dossier au CFE (Centre de Formation des Entreprises),
  • 6. Obtention d'un numéro SIREN/SIRET.

Certaines activités, dites réglementées, nécessitent l'obtention de différentes autorisations ou documents tels qu'un diplôme, un permis de conduire, une autorisation d'exercer ...

Le statut juridique

Il existe différents statuts qu'une entreprise peut choisir :

EIRL : Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée :

Dans quels cas choisir la EIRL :
- Structure légère et facile à lancer
- Minimisation des coûts de lancement et de fonctionnement
- Pas d'associé
- Pas de capital social
- Revenu professionnel inférieur ou égal aux besoins pour vivre
- Souhait de protection du patrimoine personnel
- Aucune certitude quant à la continuité de l'activité sur le long terme.

EURL : Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée :

Dans quels cas choisir la EURL :
- Pas besoin d'associés à court terme mais pas d'exclusion de s'associer un jour
- Capital social permettant de rassurer les partenaires
- Revenu professionnel supérieur aux besoins pour vivre
- Volonté de limiter l'imposition
- Volonté de limiter les risques financiers en cas d'échec
- Projet à moyen terme.

SARL : Société A Responsabilité Limitée :

Dans quels cas choisir la SARL :
- Besoin d'associés (entre 2 et 100)
- Besoin de rassurer les partenaires
- Charges sociales moins élevées pour le dirigeant que dans une SAS
- Revenu professionnel supérieur aux besoins pour vivre
- Volonté de limiter l'imposition
- Volonté de limiter les risques financiers en cas d'échec
- Projet à long terme.

SAS : Société par Actions Simplifiées :

Dans quels cas choisir la SAS :
- Règles de fonctionnement souples et spécifiques
- Besoin d'associés
- Dirigeant possède un statut assimilé à celui d'un salarié (sans assurance chômage mais avec la même caisse de retraite)
- Projet ambitieux ou simple.

SA : Société Anonyme :

Dans quels cas choisir la SA :
- Structure lourde et peu souple avec des règles de fonctionnement claires et transparentes
- Besoin d'associés (au minimum 2 pour une SA non cotée et au minimum 7 pour une SA cotée)
- Besoin d'investisseurs institutionnels (fonds d'investissements)
- Mise en place d'un Conseil d'Administration pour assister le Président dans sa gestion.

L'Auto-entrepreneur

Le statut d'auto-entrepreneur est idéal pour un revenu ponctuel et non pas pour des revenus récurrents.

Avantages :

- Pas de capital
- Pas de comptabilité
- Immatriculation rapide en ligne
- Cotisations sociales calculées sur le Chiffre d'Affaires (CA)

Inconvénients :

- Coût élévé : TVA sur investissements et frais non récupérable, impôts et cotisations sociales calculés sur le CA, même s'il y a perte
- Pas de protection juridique, l'auto-entrepreneur est responsable sur ses biens personnels
- L'auto-entrepreneur doit avoir une assurance responsabilité civile
- Le CA est plafonné à 35 300€/an pour les prestations de services et à 91 500€/an pour les achats/ventes de marchandises

Nouveautés 2012 :

- CA à déclarer à l'URSSAF même s'il est nul tous les mois ou trimestres
- Si le CA est nul pendant 24 mois consécutifs ou 8 trimestres civils consécutifs, l'auto-entrepreneur perd le bénéfice du régime
- L'auto-entrepreneur qui démarrera son activité en cours d'année aura des plafonds recalculés au prorata temporis (donc des plafonds inférieurs à ceux correspondant à une année entière)
- Exonération de la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises) l'année de création et les deux années suivantes.

Les aides et les subventions

Il existe différentes aides et subventions disponibles lors de la création d'une entreprise.

Tout d'abord, il y a le "Prêt d'honneur" qui est un crédit (de 3 000 à 20 000€) à taux zéro pour les créateurs d'entreprise.Il a une durée de 2 à 5 ans.

Ensuite, selon les régions, une "Prime régionale à la création d'entreprise" peut être accordée. Cette prime a un montant variable de 1 500 à 30 000€. Pour obtenir cette prime, il suffit de déposer un dossier avant la création ou dans les 3 mois suivants l'immatriculation.

Enfin, un "Prêt à la création d'entreprise" vient (obligatoirement) en complément d'un premier emprunt bancaire dont il doit représenter au maximum 50%. Son montant est compris entre 2 000 et 7 000€. Il est disponible pour toutes les petites entreprises si elles sont créées depuis moins de 3 ans et si elles ont moins de 10 salariés.

D'autres aides et subventions existent en fonction de la région d'implantation de l'entreprise et de son secteur d'activités. Notre cabinet tient à jour les informations sur ces aides et subventions et se met à votre disposition pour toutes questions.

Le rôle de l'Expert-comptable

L'Expert-Comptable a un rôle défini pour chaque étape de création :

PRE-CREATION :

1. Il prend connaissance du projet en analysant ses points forts et ses points faibles. Puis, il donne son avis sur sa viabilité.
2. Il établit un prévisionnel (compte de résultat, seuils de rentabilité selon différentes hypothèses ...).
3. Il aide aux recherches de financement (apports, aides et subventions ...) et il étudie l'éligibilité aux aides (européennes, régionales, départementales, communales ...).
4. Il étudie la situation du créateur en analysant ses objectifs, les spécificités de son activité et il l'aide ainsi à s'orienter vers des statuts (juridique, fiscal et social) les mieux adaptés.

INTERMEDIAIRE :

1. Il aide à la rédaction des statuts et les enregistre.
2. Il publie l'avis de constitution dans un journal d'annonces légales.
3. Il aide à l'adhésion aux caisses de retraite.
4. Il transmet le dossier au CFE (Centre de Formation des Entreprises).

POST-CREATION :

1. Il met en place l'organisation comptable de l'entreprise avec le chef d'entreprise et définit avec lui les besoins en matière de suivi comptable.
-> Voir nos différents packs comptables.
2. Il assiste et donne des conseils pour la détermination des coûts de revient, prix de vente, seuils de rentabilité ...
3. Il met à jour les budgets et produits des tableaux de bord.
4. Il étudie la convention collective, aide à la rédaction des contrats de travail et des déclarations d'embauche, établit les bulletins de paie ...
5. Il tient à jour la comptabilité.
6. Il compare la réalisation aux éléments prévisionnels et assiste le chef d'entreprise dans l'analyse des écarts constatés.